21/09 – Rafting d’hiver

A Pucón, le rafting est possible toute l’année. En hiver on peut en faire un de niveau III+/IV, ce qui correspond à un rafting famille ++. Nous avons profité de quelques éclaircies pour partir en direction de la rivière Trancura, sur laquelle il est possible de faire du Rafting toute l’année. Il faisait pas encore super chaud, mais avec une petite combinaison de plongée, rien ne peut nous arrêter haha

L’entreprise dans laquelle je fais mon stage, Aguaventura, est un tour opérateur, qui propose par conséquent de nombreuses activités dans la région de Pucón. S’il reste des places libres pour aller faire une activité, nous pouvons se rajouter au groupe et ainsi y aller gratuitement. C’est ce que nous avons fait avec Lara 🙂

Nous avons fait une descente en eau vive d’une bonne heure, sur 3km de descente. Nous avons navigué sur une douzaine de rapides de la classe II à la classe III+, dont « El Pescador » (III+), « La Junta » (III) et « La Leona » (III).

« Une image vaut mieux que milles mots » a dit Confucius, donc voici quelques photos de cette petite aventure sur la rivière Trancura.

Maintenant il ne nous reste plus qu’à faire le rafting alto, (qui n’ouvrira qu’en Novembre) qui est un rafting beaucoup plus intense, puisqu’on peut descendre une autre partie de la rivière, qui est plus pentue et qui possède ainsi plus de rapides.

18/09 Las fiestas patrias, Chili 🇨🇱

Les Fiestas Patrias au Chili, informellement appelée « el Dieciocho », est une fête annuelle qui a lieu depuis 1811 les 18 et 19 septembre. Le 18 septembre, appelé Jour de l’indépendance, célèbre le processus d’indépendance de la Couronne espagnole et la formation du Chili comme État nation. Le 19 on célèbre les gloires de l’armée.

Les Fiestas Patrias mettent en avant les coutumes et traditions typiques, qui constituent l’identité nationale chilienne. Elles font parties des fêtes les plus populaires du Chili ; à ces dates, les fondas (stands de nourritures traditionnelles) s’installent dans toutes les villes chiliennes, mélangeant musique et danse du folklore national avec des plats et boissons caractéristiques de la cuisine chilienne. 

Ces fêtes m’ont vraiment permis de découvrir encore un peu plus la culture chilienne et ses traditions. En effet, pendant les fêtes patriotiques, des centaines de coutumes et traditions qui perdurent depuis des années renaissent. Ainsi, les jeux typiques réapparaissent; rodéos, courses, tournois de palo ensebado (mât de cocagne) et de rayuela (sorte de pétanque), par exemple. On peut aussi voir de nombreux enfants jouer avec des cerfs-volants pendant les fêtes.

La Cueca, danse nationale du Chili, est un exemple marquant de l’attachement du Chili à ses traditions. Celle-ci est principalement dansée pendant ces fêtes pour inaugurer les célébrations des Fiestas Patrias. Cette danse représente l’histoire d’amour d’un homme avec une femme, elle est très semblable à la cour d’un coq avec une poule. J’ai pris la photo ci-dessous à l’occasion d’une grande cueca organisée en plein centre-ville, dansée aussi bien par des enfants d’à peine 6 ans que par des grand-mères. C’est en effet très intéressant de voir que tous les chiliens ont dansé, dansent ou apprennent à danser la cueca. Cette danse, ainsi que toutes les autres traditions chiliennes lient tous les chiliens entre eux et renforcent ce sentiment d’appartenance pendant les fiestas Patrias. 

A cette époque de l’année, les chiliens préparent de nombreux plats et boissons typiquement chiliens. Parmi les plats et boissons préférés des chiliens on retrouve: les empanadas, les anticuchos (brochettes de viande), les asados (barbecues), les choripanes (sandwich avec une saucisse et des accompagnements) ou encore le terremoto (vin blanc avec glace à l’ananas et de la grenadine). Ce sont vraiment des plats typiques du dieciocho. En France, nous avons des traditions et des plats typiques pour les fêtes de Noel (bûche, foie gras, champagne,…), au Chili, c’est pour les fiestas Patrias. Des chiliens nous ont en effet expliqué que pour Noel ils n’ont pas vraiment de plats typiques. 

Comme son nom l’indique ces fêtes sont très patriotiques. En effet, pendant le mois de Septembre on voit des drapeaux chiliens partout, aussi bien dans les magasins que sur les maisons. J’ai appris en discutant avec des chiliens que c’est en fait une obligation pour les chiliens de hisser le drapeau chilien dans tous les bâtiments publics et privés les 18 et 19 Septembre. En cas d’omission, l’amende est fixée à 40 000 pesos chiliens, soit 50€, ce qui paraît incroyable. 

Pour les chiliens, les fiestas patrias sont encore plus importantes que Noël ou le nouvel an. C’est un moment qui permet de se retrouver en famille et de partager ensemble un certain nombre de traditions qui se perpétuent tous les ans à la même date. Cette année, ce n’était pas quelques jours de fêtes, mais bien une semaine (du 14 au 22 Septembre) de festivité pendant laquelle les chiliens célèbrent leur pays et toutes ses traditions. J’ai beaucoup apprécié ces quelques jours qui m’ont réellement permis de mieux connaître la culture chilienne. 

En effet, j’ai pu remarquer à quel point toutes ces traditions sont importantes pour les chiliens. Ils sont réellement fiers et attachés à leurs traditions, car elles sont caractéristiques de leur mode de vie et de leur système de valeurs. Ils sont par conséquent plus qu’heureux de nous les faire partager; ils étaient par exemple ravi de m’expliquer l’origine de jeux populaires comme le palo ensebado (mât de cocagne) ou encore de m’apprendre à danser la cueca.

11-13/09 Valparaiso y Viña del Mar, Chili

Petit roadtrip de quelques jours avec ma coloc Lara à Valparaiso et Viña del Mar, dans le Nord du Chili, oú, contrairement à la France il fait le plus chaud. Petit avant goût du printemps.

Valparaiso

Valparaiso est une ville portuaire située sur la côte chilienne. Elle est connue pour ses funiculaires à fort dénivelé et ses maisons colorées qui se dressent au sommet des falaises.

Nous nous sommes beaucoup baladées dans les rues escarpées de Valparaiso pour y découvrir le tags, grafities et murals qui recouvrent la plupart des murs de la ville. Un free walking tour nous a permis d’en apprendre plus sur l’histoire de la ville; son age d’or en tant que port maritime le plus important du Chili (l’escale obligée pour les navires allant de l’Atlantique au Pacifique via le détroit de Magellan), puis son déclin lors de l’ouverture du canal de Panama en 1914 (le canal portant un coup sévère à la cité qualifiée alors de « perle du Pacifique »).

L’immigration européenne au XIXème et au XXème siècle au Chili, et spécialement à Valparaíso, contribua au développement économique, avec notamment une immigration en provenance d’Allemagne, de Croatie et d’Italie.

Notre tour nous a d’abord emmené à Cerro Alegre (la colline de la joie). Son nom vient de la beauté des jardins qui ornaient les maisons du secteur qui, au XIXe siècle, était habité principalement par des immigrants anglais. Pour monter la colline à partir de la partie plane de Valparaíso, le plus pratique est de le faire avec l’ascenseur « Reina Victoria ». Les funiculaires de Valparaíso, appelés localement ascensores, sont une des particularités les plus célèbres et les plus pittoresques de la ville. Ils ont été déclarés « Monuments historiques » par le Conseil des Monuments nationaux du Chili.

Nous avons continué notre balade au Cerro Concepción. Son nom est dû au fort qui y avait été construit pour la défense de la ville. Nous avons vu l’église anglicane Saint-Paul, qui est l’un des monuments les plus précieux de la colline. Construit en 1858, il fut le premier temple de la confession protestante. Nous avons surtout profité de très beaux points de vue sur la ville.

Nous avons passés notre deuxième jour à nous promener dans la ville, notamment en passant par l’avenue Alemania, le musée à ciel ouvert, le cerro Bellavista, le cerro Miraflores et le cerro Polanco.

Viña del Mar

Nous avons aussi passées une journée à Viña del Mar, une ville à 10min de Valparaiso. C’est aujourd’hui une grande station balnéaire du Chili, pour une population plutôt aisée. C’est un peu la « Baule chilienne ».

Nous avons pu voir le Castillo Wulff. Le château de Wulff est un château historique surplombant la mer à Viña del Mar, au Chili. Il a été construit en 1906 pour la famille Wulff. C’est le siège du centre du patrimoine de la ville.

La gigantesque plage de Reñaca, le quartier le plus huppé de la ville, est la plus prisée. Nous avons pu nous y baigner (malgré la température glaciale de l’eau… 13 degrés).

Enfin, nous avons pu profiter d’un super coucher de soleil !!

28-31/08 -San Pedro de Atacama, Chili

Le village-oasis chilien de San Pedro de Atacama est situé en plein désert d’Atacama. Le village est dominé par le volcan du Licancabur (5 916 m d’altitude) et par le volcan de Sairecabur (5 971 m d’altitude). Ces deux volcans sont situés à une trentaine de kilomètres à l’est du village. A Pucón c’est le Villarrica qui domine la ville, ici c’est le Licancabur.

San Pedro de Atacama existe depuis bien avant l’ère inca alors qu’il était occupé par les peuples Atacama, qui y développèrent une civilisation avancée, produisant des céramiques et de la vannerie distinctives. Les Espagnols occupèrent la région à partir du XVIe siècle. San Pedro est aujourd’hui le centre touristique du Nord du Chili.

La Vallée de la lune et la Vallée de la mort

Le Valle de la Luna (« vallée de la lune ») est un lieu désertique dont l’apparence évoque les paysages lunaires, en l’absence de tout signe de vie. La vallée est située dans la région d’Antofagasta au Chili, à 13 kilomètres à l’ouest de San Pedro de Atacama. En 1982, elle est déclarée sanctuaire naturel et fait à présent partie de la réserve nationale Los Flamencos.

La vallée de la lune a été modelée pendant des millénaires par l’érosion de l’eau et du vent. Le sol est formé de canyons, de crêtes pointues et de ravins qui lui donnent une apparence qui ressemble à la Lune. La Vallée de la Lune se caractérise par l’absence d’humidité, de flore et de faune à l’exception du Liolaemus, une espèce de lézard. Son climat désertique et en altitude lui confère une grande amplitude thermique entre le jour et la nuit.

La vallée de la mort possède ce nom suite à une erreur de traduction, car à l’origine l’endroit s’appelait la vallée de Mars (Marte en espagnol). Marte, Muerte… Mais finalement cela attire peut-être plus de monde de se confronter à la Mort plutôt qu’à Mars

Pucará de Quitor

Pucará de Quitor est une construction pré-Inca située à 3 km au nord de San Pedro de Atacama, province d’El Loa (région d’Antofagasta) datant du 12 ème siècle. Il est fait de pierres qui escaladent une colline comme une forteresse avec un mur d’enceinte défensif, est actuellement considéré comme un monument national de la République du Chili.

Pucará de Quitor était un centre architectural où le pouvoir social et politique était concentré, ainsi qu’une forteresse de défense et de refuge contre d’éventuelles menaces provenant d’autres groupes sociaux venus de zones géographiques éloignées. El Pucará est niché dans la colline de Quitor, au bord de la rivière San Pedro. Son architecture est structurée sur la base de terrasses artificielles où se trouvaient des maisons semi-circulaires, des entrepôts et différents types de pièces, des espaces reliés par un labyrinthe complexe d’escaliers.

Quebrada del diablo (Canyon du diable)

La Quebrada del Diablo, est le nom familier donné à la Quebrada de Chulacao, un canyon aux paysages naturels impressionnants.

Sandboard dans la vallée de la mort

Le sandboard est un sport qui consiste à descendre des dunes de sable avec des planches spéciales similaires à celles du snowboard. L’endroit le plus célèbre au Chili pour pratiquer ce sport est la Valle de la Muerte, située à seulement 2 km de San Pedro de Atacama.

Nous nous sommes donc initier au sandboard ! On a beaucoup aimé, les sensations, la vue imprenable sur la vallée de la mort et surtout les chutes dans le sable …

26-28/08 Salar d’Uyuni, Bolivie 🇧🇴

Nous avons fait le circuit le plus classique, de 3 jours et 2 nuits dans le salar.

Premier jour dans le Salar: cimetière des trains et désert de sel

Cimetière des trains: Uyuni était autrefois un important nœud ferroviaire et continue à l’être aujourd’hui car il demeure l’unique nœud ferroviaire du pays ! À la sortie de la ville subsiste le cimetière de plusieurs trains du début du siècle. Les antiques locomotives à vapeur et les wagons rouillés trônant au milieu du paysage aride, avec la cordillère en toile de fond, offrent un spectacle unique et inoubliable.

Le Salar de Uyuni est un désert de sel situé sur les hauts plateaux du sud-ouest de la Bolivie. Cette étendue de sel est située à 3 658 mètres d’altitude. Avec une superficie de 10 582 km2, elle constitue le plus vaste désert de sel du monde, et représente la moitié des réserves de lithium exploitables de la planète.

La disparition du lac préhistorique Tauca, 14 000 ans auparavant, a donné naissance à la croûte de sel la plus grande du monde qui recouvre aujourd’hui ce salar. En s’asséchant, il laissa derrière lui deux petits lacs encore visibles, le lac Poopó et le lac Uru Uru ainsi que deux grands déserts de sel, le salar de Coipasa et le gigantesque salar d’Uyuni.

Isla Incahuasi, est une colline entourée par le salar d’Uyuni. Cette île désertique de corail est recouverte de centaines de cactus dont certains atteignent quatre mètres de haut.

Jour 2: Traversée du Sud Lipez

Pour cette deuxième journée, nous passons par les milles paysages de la Réserve Nationale de la Faune Andine “Eduardo Avaroa”. Nous commençons à grimper en altitude, en direction du belvédère du volcan Ollagüe. C’est le seul volcan toujours en activité dans la région.

Nous prenons un petit chemin qui nous mène aux différentes lagunes : Canapa, Hedionda, Chiarkota et Honda. Considérées comme les “Bijoux Andins“, ces lagunes d’altitude, entourées de volcans, sont le repère des flamands roses et autres oiseaux !

Après les lagunes nous entrons dans le désert de Siloli, situé à environ 4000 mètres d’altitude. Dans ce désert se situe “l’arbre de pierre“, une formation rocheuse naturelle. On y a croisé aussi ce qu’on a cru être un coyote, mais qui devait être un renard de Magellan.

Dernière étape de cette journée : la Laguna Colorada, située à 4278 mètres d’altitude. On a été impressionnés par la couleur rouge éclatante de ses eaux. Elle est due à des sédiments de couleur rouge et aux pigments de certaines algues qui y vivent. Ses eaux riches en minéraux attirent aussi les flamands roses !

Jour 3: Geysers, thermes et lagunes

Pour notre dernière journée, le départ se fait à 5h du matin, afin de pouvoir assister au levé du soleil sur les Geysers Sol de manana. Situés à 4970 mètres d’altitude, ces geysers font partie d’une ancienne zone volcanique. C’est assez impressionnant de voir ces geysers bouillonner et fumer.

Après cette magnifique découverte, direction le désert de Salvador Dali. Cette plaine désertique ressemble mystérieusement à une toile du peintre, alors que ce dernier n’a jamais mis les pieds en Bolivie !

Avant dernier stop aux thermes de Polques. Un cadre grandiose et des bains à 35 degrés, que demander de plus?

Dernière merveille bolivienne : les Laguna Verde et Blanca. La Laguna Verde borde l’imposant volcan Licancabur, culminant à 5916 mètres d’altitude.

A quelques minutes de route de ces Lagunes, nous voilà arrivés à Hito Cajon, la frontière chilienne!

25/08 La Paz, Bolivie 🇧🇴

La Paz est le siège du gouvernement de l’État plurinational de Bolivie et la troisième ville la plus peuplée du pays (derrière Santa Cruz de la Sierra et El Alto). Sa région métropolitaine est la plus peuplée du pays, atteignant une population de 2,3 millions d’habitants !! (C’est vraiment énorme, des habitations à perte de vue) Elle est pour les Boliviens la capitale administrative du pays, Sucre étant la capitale constitutionnelle.

Le réseau de téléphériques urbains de La Paz est le plus long et le plus haut du monde. Le téléphérique vise essentiellement les travailleurs à qui il permet d’atteindre le centre-ville en 10 minutes depuis El Alto, soit 4 à 5 fois plus vite que par la route. Le tarif de 3 bolivianos (0.4€) par trajet est légèrement supérieur à celui des bus publics (2 bolivianos), ce qui le rend accessible au plus grand nombre.

Différents projets ont été considérés afin de gravir les fortes pentes de la ville (métro métro surélevé, tramway. Dans une ville au relief aussi accidenté et aux rues étriquées, le téléphérique s’est ainsi imposé aux concepteurs lorsqu’il a fallu créer un réseau de transports en commun efficace, économique, économe et écologique. Il s’intègre dans le bâti aisément, car l’emprise au sol est faible. Il peut gravir de fortes pentes. Les coûts de construction et l’entretien du réseau sont aussi moins importants. Enfin, l’électricité qui alimente le réseau est d’origine hydraulique ou solaire.

Après, honnêtement, on n’a pas trop aimé La Paz (hormis le téléphérique qui nous a bien amusé, avouons le). C’est vraiment très très grand, assez sale et pas très joli… une petite journée c’était suffisant.

24/08 Cusco, Pérou 🇵🇪

Après nos excursions autour de Cusco, nous avons pris une journée pour découvrir cette belle ville péruvienne.

Cusco, située à 3400 mètres d’altitude, ville de la cordillère des Andes au Pérou et ancienne capitale de l’Empire inca, est aujourd’hui connue pour ses vestiges archéologiques et son architecture coloniale hispanique.

Voici un aperçu sur la Plaza de Armas, qui est la place centrale de la vieille ville, avec ses arcades, ses balcons en bois sculptés et ses pans de ruines de l’époque inca.

En début d’après-midi nous avons fait un Free Walking Tour, qui nous a permis de découvrir la ville et son histoire.

Nous avons aussi beaucoup apprécié le quartier de San Blas. On surnomme le quartier de San Blas, le « balcon de Cusco », car il est situé sur les hauteurs de la ville. Il offre ainsi de très belles vues sur Cusco et ses environs.

23/08 Montagne des 7 couleurs, Pérou 🇵🇪

LA MONTAGNE DES 7 COULEURS

La montagne Vinicunca était à l’origine complétement invisible car recouverte de neige. Avec le réchauffement climatique, celle-ci a alors dévoiler ses plus belles couleurs. La montagne aux sept couleurs a échappé au tourisme de masse jusqu’à 2016 où de nombreuses agences à Cuzco ont commencé à vendre des excursions pour que les touristes puissent la découvrir. La montagne Vinicunca est très protégée par les populations locales quechuas qui vivent dans les petits hameaux situés dans ces montagnes. Les quechuas qui vivent ici vivent de l’élevage notamment des lamas et alpagas que vous découvrirez sur la route. Avec l’activité touristique, ces populations arrivent aujourd’hui à vivre un peu mieux grâce aux bénéfices qu’ils perçoivent sur les entrées ce qui leur permet de réinvestir dans des activités productives pour leur communauté.

La Rainbow mountain doit sa couleur à l’accumulation de sédiments depuis des millions d’années. C’est l’oxyde de fer qui permet d’obtenir la couleur rouge, le souffre qui offre la couleur jaune et le sulfate de cuivre qui donne le vert. Son aspect multicolore est donc totalement naturel et offre un véritable jeu de couleurs !

Une expérience vraiment exceptionnelle ! La montée de la montagne Vinicunca, qui culmine à 5036 mètres d’altitude, est physique mais la vue en haut du mirador est vraiment à couper le souffle (dans les deux sens du terme 😅), chaque pas en vaut la peine. Une des plus belles expériences de ma vie !!

LA VALLEE ROUGE, L’OUBLIÉE DE VINICUNCA

La vallée rouge c’est un endroit splendide située à côté de la rainbow mountain qui n’est que très peu touristique. Et pourtant, nous avons trouvé cette vallée tout aussi impressionnante que la montagne aux sept couleurs. L’avantage, c’est qu’ici on est seul au monde !

20-22/08 Machu Picchu, Pérou 🇵🇪

L’entreprise où je fais mon stage nous donne 2 semaines de vacances pendant les 6 mois. J’ai donc décider de partir en voyage avec Eloi au Pérou, en Bolivie et finir par Atacama au Chili !

Le début du voyage commence le 18 Août, où je prends un bus de nuit pour rejoindre Santiago. J’arrive vers 7h dans la capitale, où je rejoins tranquillement l’aéroport pour prendre un avion en direction de Lima, la capitale du Pérou. Depuis Lima je suis supposée prendre une correspondance en direction de Cusco, je dis bien « supposée » car mon vol a été annulé 😢 Heureusement je parviens à prendre le suivant, et j’arrive à Cusco vers 21h. Je retrouve Eloi à l’aéroport !! et nous voilà partis pour 2 semaines de voyage 😍

Dès le lendemain nous partons à 7h du matin en direction de Hidroeléctricas, une petite ville à 10km du Machu Picchu. Depuis cette ville, nous entamons une marche de 3heures afin de rejoindre Aguas Calientes (le village du Machu Picchu).

Le 21 Août, levé encore une fois matinal, puisque nous nous levons à 5h afin de nous rendre au Machu Picchu. Nous entrons à 7h dans la cité perdue des Incas pour une balade d’environ 4heures.

Le Machu Picchu se situe à plus de 2400 mètres d’altitude dans un cadre extraordinaire. Créés par les Incas au moment de l’apogée de cette civilisation, les nombreuses terrasses, rampes, murs de pierre minutieusement assemblés, ont remarquablement bien traversés les époques.

13/07 Santuario el Cañi

Jour de pause ensoleillé avec Lara, une de mes colocs. On en profite, nous voilà donc parties, raquettes et bâtons dans le sac à dos, pour une belle balade sportive au Cañi!

Le Sanctuaire El Cañi est une Réserve Privée de 500 hectares, dédiée principalement à la conservation des forêts ancestrales d’Araucaria, l’une des espèces les plus anciennes de notre planète. Établie comme l’une des premières aires protégées privées du Chili, elle est aujourd’hui gérée par deux habitants de la ville de Pichares, une communauté adjacente à la réserve, ce qui en fait un exemple mondial de développement local par la conservation.

En partant de la base de Refugio dans la ville de Pichares (21 km de Pucón), on a mis 25 min avant d’arriver à l’entré du Sanctuaire. La partie la plus difficile commence, avec environ 3 km en montée (800 m de dénivelé positif) .

Vallée

Au bout de ces 3 km, on arrive au refuge Sawmill à (1.000 m d’altitude) qui est l’entrée de la réserve. D’ici, du sentier, on pouvait observer de belles vues sur la vallée, la vie locale et la végétation.

Après une promenade douce, on est passé par le Laguna las Totoras où on voit les premières Araucarias, typique de la région.

En suivant le sentier on est enfin arrivées à la Laguna Negra en marchant à travers les forêts de Coigües, Lengas et Araucarias vieilles de 2000 ans.

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer