Après plusieurs mois d’attente, le temps nous a enfin permis de faire le saut en parachute avec ma coloc Lara. Grace à l’entreprise dans laquelle je fais mon stage j’ai pu faire le saut à un très faible prix.
On s’attendait à être stressées mais finalement le stress s’est transformé en excitation. Nous nous sommes équipées, avant de monter dans l’avion.
Nous sommes passées au dessus de la ville de Pucon, au dessus du Lac Villarrica, avant de nous diriger vers le volcan Villarrica. L’avion a volé juste au dessus du cratère!! Une vue vraiment incroyable !
Une fois passées au dessus du volcan, nous avons commencé à nous attacher à notre instructeur et à mettre notre masque afin de nous préparer à sauter! Lara a été la première à sauter, ce qui était tellement impressionnant! Je n’ai pas eu le temps de réfléchir puisque 10 secondes plus tard c’était à mon tour ! Voici quelques photos de la chute libre (environs 50sec) puis de la partie en parachute (7min) et enfin de l’atterrissage à l’aérodrome de Pucon.
Ça a vraiment été une expérience inoubliable! Je ne pensais jamais faire un saut en parachute, puis, l’opportunité s’est présentée à Pucon. Tout ce que je peux dire c’est que je ne le regrette absolument pas! Des sensations de dingue, une vue magnifique et des souvenirs gravés à jamais dans ma mémoire !!
L’île de Chiloé est une île côtière du Chili, aussi connue sous le nom de Grande Chiloé (Isla Grande de Chiloé). Elle est située dans le sud du Chili, dans la région des Lacs.Cette île est connue pour ses maisons multicolores (souvent sur pilotis, les palafitos), mais surtout pour ses nombreuses et caractéristiques églises en bois, dont seize d’entre elles sont classées par l’UNESCO au patrimoine de l’Humanité. Les églises et chapelles sont les témoins d’un christianisme implanté par les jésuites au xviiie siècle. C’est également un important lieu de pêche, et on y construit encore des bateaux en bois pour la pêche et le transport. Et l’élevage de saumons et autres poissons se développe de plus en plus.
Chiloé a un climat de type océanique, humide et frais avec peu de différence entre été et hiver, un peu comme la Bretagne. Ce n’est même pas vraiment une blague puisque l’île de Chiloé est souvent comparé à la Bretagne ou à la Normandie.
Castro
La ville de Castro est la capitale de la province. C’est la troisième plus vieille ville du Chili. La ville est connu pour son église jaune et violette classée par l’UNESCO au patrimoine de l’Humanité, l’église San Francisco, et les maisons sur pilotis que l’on y trouve.
Eglise San Francisco
Ce sont des maisons en bois et des tuiles de mélèze qui sont placées sur une jetée, supporté par de gros poteaux de bois. Elles se composent de deux façades, l’une vers la rue, avec laquelle elle communique par un pont, et l’autre vers le canal, qui possède une terrasse supérieure qui sert de cour et un niveau inférieur qui est utilisé pour les travaux de pêche, selon l’heure des marées. C’est là que sont amarrés les bateaux qui accompagnent les habitants de l’île à la recherche de fruits de mer et de poissons. Au-delà de leur attractivité, les palafitos colorés sont pour les habitants une maison confortable près de la côte, sûre et sans humidité, l’endroit idéal pour ceux qui vivent autour de la mer.
Parc national de Chiloé, Cucao
Je suis partie de bon matin avec Roman, dans le parc national de Chiloe.
Dans ce parc, il y a deux très belles choses à voir. En premier lieu cette fameuse forêt, source de légendes diverses dans la région. Ici les arbres les plus typiques sont les tepú, et ils poussent d’une manière étonnante, les uns sur les autres, créant une forêt sombre, humide et pleine de passages et cachettes qui font la joie des espèces animales. Le tout est recouvert de végétation luxuriante comme des fougères, donnant un petit côté jungle à l’ensemble.
Le parc touche également en partie la mer et l’on accède à d’immenses plages par des plaines et dunes à perte de vue, offrant un spectacle superbe. L’ensemble rappelle un peu les côtes normandes. D’ailleurs globalement, comme je vous le disais un peu plus tôt, les paysages de Chiloé rappellent un peu la Normandie ou l’Angleterre. C’est assez étonnant! On retrouve un petit peu de la maison à l’autre bout du monde.
El muelle de las almas
Selon la tradition de Chiloé et de Cucao, lorsqu’une personne meurt, son esprit doit venir dans cette région et appeler Tempilkawe, aussi appelé balsero, un personnage mythique qui atteint la rive sur son radeau de mousse pour prendre l’âme du défunt. L’esprit doit payer ce voyage avec des pierres précieuses, qui se trouvent sur la plage de Rahue et sont polies par l’érosion de la mer et du vent.
La balade jusqu’à la muelle qu’on peut traduire comme une jetée, est d’un niveau intermédiaire. En une petite heure nous arrivons au niveau de la jetée, oú nous pouvons profiter d’une vue exceptionnel !
Ile de Quinchao
La suite de notre visite de l’archipel de Chiloé nous a mené sur la petite île de Quinchao, où nous avons découvert les villages d’Achao et Curaco de Vélez. Nous y avons croisé très peu de monde, ce fut une journée très tranquille !
L’île de Quinchao est la deuxième plus grande île de l’archipel de Chiloé, avec une superficie de 120 km2. Elle est séparée de l’Isla Grande de Chiloé par le canal de Dalcahue.
Toutes ces églises sont faites majoritairement de bois et sont très colorées. Celle d’Achao est la plus ancienne de toute datant de 1730. Nous traversons plusieurs petits villages avec des maisons en bois très colorés. Ce sont les maisons traditionnelles de Chiloé faites en planchettes de bois d’alerce, superposées comme des écailles de poisson.
Eglise d’Achao
Eglise d’Achao
maison traditionnelle
maison traditionnelle
Eglise Curaco de Velez
Eglise Curaco de Velez
Curaco de Velez
Curaco de Velez
La nourriture
Le curanto est un plat typique de l’île de Chiloé. Il s’agit d’un plat de moules, coques, saucisses, lard, poulet, pomme de terre, etc. cuit au sol sur des pierres chauffées à l’étouffée sous de grandes feuilles (pour la version « al hoyo ») ou à la cocotte (pour la version « en olla »).
Le cancato est un plat composé de filet de poisson couvert de fromage, de tomate, d’oignon et de chorizo, un vrai délice.
cancato
curanto (à gauche) et reste d’un ceviche de saumon
Ancud
Je suis restée une matinée à Ancud avant prendre un bus pour rentrer à Pucón. Encore de belles églises à Ancud, et notamment le musée des Eglises, qui possède de nombreuses maquettes
Puerto Varas est une ville située dans la province de Llanquihue dans la Région des Lacs au sud du pays. Elle est connue comme la Ville des Roses et des Volcans pour ses belles places pleines de roses, sa belle architecture de style montagnard et son environnement naturel privilégié de paysages naturels et de volcans comme le Volcan Osorno, Calbuco, Puntiagudo et le Mont Tronador. Puerto Varas est un endroit atypique, où vous pouvez apprécier le patrimoine architectural d’influence allemande. Aussi dans ses belles rues, vous pouvez profiter de la délicieuse gastronomie traditionnelle européenne comme les kuchenes, les tartes, les confitures et les chocolats faits maison.
El sendero de la desolacion
Situé à une petite heure de Puerto Varas, le sentier dit de la désolation se trouve entre le volcan Osorno et le lac Todos Los Santos (tous les Saints). La vue est donc incroyable tout au long du chemin, surtout du à l’imposante présence du volcan Osorno.
Sendero de la desolacion
Lago todos los Santos
Volcan Osorno
Los Saltos de Petrohue
Les chutes de Petrohue se trouvent à l’intérieur du Parc National Vicente Perez Rozalez. Les eaux des chutes de la rivière Petrohué se jettent dans le lac Todos los Santos.
Eau d’un bleu magnifique
Saltos de Petrohue
Volcan Osorno
Le volcan Osorno est un stratovolcan situé dans la province de Llanquihue. D’une altitude de 2 652 mètres, il s’élève à l’est du lac Llanquihue, connu mondialement comme symbole du paysage local. Le volcan domine également le lac de Todos los Santos. Sa dernière éruption date de 1869.
J’ai pu monter à la base du volcan, oú il y a un centre de ski, puis jusqu’au cratère rouge.
Cratère rouge
Volcan Osorno
Frutillar
Frutillar est une ville située sur la rive ouest du lac Llanquihue, dans la région de Los Lagos. Elle se caractérise par la beauté de ses paysages, les traditions allemandes de ses fondateurs et les Semaines musicales de Frutillar. Grâce à ce festival, le Teatro del Lago est devenu le pôle musical du sud du Chili.
Frutillar a été fondée sur les rives du lac Llanquihue le 23 novembre 1856 par des immigrants allemands arrivés dans la région sous le gouvernement du président Manuel Montt. Les colons ont construit leurs maisons autour de la baie. De fait, l’architecture de la ville sont d’inspiration allemande.
Théatre du lac
Le Teatro del Lago, grâce auquel Frutillar est devenu un important centre culturel au Chili, possède également une école de musique basée dans la maison Richter. Œuvre emblématique de la ville, il a été construit avec une haute technologie acoustique et une architecture moderne. Il célèbre les Semaines musicales de Frutillar en Février et donne des concerts, des pièces de théâtre, du ballet et du cinéma tout au long de l’année. C’est le théâtre international le plus méridional du monde, en face des volcans Puntiagudo, Osorno et Calbuco, sur les rives du Llanquihue.
Avec un de mes colocs, nous sommes partis 4 jours à la découverte de Valdivia, à quelques heures de Pucón, la capitale de la région des Fleuves.
Quelques petits fait historiques: Valdivia est fondée en 1552 par Pedro de Valdivia. Charles Darwin y séjourna en février 1835 lors de son tour du monde. Il assiste à un tremblement de terre qu’il décrit dans son récit. En 1960, Valdivia a subi de plein fouet le séisme de plus forte magnitude jamais enregistré.
Jardin botanique de Valdivia et le parc Saval
Le Parc de Saval est l’espace récréatif par excellence pour les Valdiviens et, par extension, pour les touristes. Des concerts et diverses festivités y sont organisés. Il y a des espaces pour tous les types de public; balade à cheval, football, sentiers, terrains de jeux pour enfants, la forêt de Valdivian, des aires de barbecue et des tables pour profiter du picnic, ou encore des sculptures présentes dans toute une partie du parc. Cependant, la chose la plus emblématique de ce parc est sans hésiter les magnifiques lagons remplis de fleurs de lotus !
Marché fluvial de Valdivia
Situé sur les rives de la rivière Calle Calle, ce marché fluvial coloré se distingue par ses produits extraits de la mer et sa grande variété de fruits et légumes que l’on ne trouve que dans le sud du Chili. Un quartier typique de la ville qu’il faut visiter. Sur les rives on peut aussi notamment voir de nombreux lions des mers. Ces bêtes imposantes valent clairement le détour ! Je vous laisse en juger par vous même.
Musée Naval – Sous-marins O’brien
Le sous-marin O’Brien appartient à la classe Oberon et a été construit en 1971 en Ecosse, à la demande de la marine chilienne, arrivant dans la ville de Punta Arenas en 1976. Après avoir complété 25 ans de service, il a été acquis par la municipalité I. de Valdivia pour être utilisé comme musée. C’est le deuxième sous-marin de la classe Oberon qui reste à flot dans le monde et c’est l’un des trois sous-marins qui existent en Amérique du Sud comme musée. La visite du sous-marin permet de connaître l’expérience quotidienne de l’équipage, surtout lorsqu’il est resté longtemps sous la mer : les dimensions du sous-marin, sa capacité de déplacement et sa vitesse maximale, son équipement et ses armes, le département machines, les moteurs, les cabines de l’équipage et la salle de contrôle du navire de guerre.
Corral
Le port de Corral, au moment de la conquête espagnole, était une baie très fortifiée et imprenable grâce à un système défensif de forts, pour protéger les Espagnols des attaques constantes des pirates et corsaires d’autres pays, comme l’occupation hollandaise de 1644. L’importance de Valdivia à cette époque était telle que 17 fortifications ont été construites dans ce port de la baie autour du périmètre des communes actuelles de Valdivia et Corral, y compris le château de San Sebastián de la Cruz. En 1820, Lord Thomas Alexander Cochrane attaque les fortifications lors de la spectaculaire prise de Valdivia par les forces patriotiques de la nouvelle République.
Sentier de Curiñanco
Pour notre dernière journée à Valdivia, nous décidons de nous rendre au sentier de Curiñanco, au Nord-Ouest de Valdivia. Après 2 bus, nous arrivons en bas du sentier, sauf que … la porte était cadenassé et personne ne semblait être réveillé, malgré le fait qu’il était 10h du matin. Après avoir appelé à plusieurs reprise le propriétaire du sentier (beaucoup de terrains et de sentiers sont privés au Chili, ce qui implique qu’ils sont aussi payant), il a fini par se « réveiller ». Il nous a ouvert la porte et nous avons pu commencer à marcher le long du sentier.
Le sentier comprend une première partie dans les bois, dans une magnifique foret d’Olivillos, des arbres typiques de la région. Puis une seconde partie le long de l’Océan Pacifique !! Magnifique! Les photos parlent clairement d’elles même.
Cette région était réellement dépaysante en comparaison à d’autres endroits oú j’ai pu voyager depuis le début de mon voyage. Cependant, les alentours de Valdivia ressemblent davantage aux paysages que l’on peut retrouver dans l’Ouest de la France.
Nous arrivons à Rio de Janeiro dans la mâtiné, pour se faire accueillir par la famille Hortoneda ! Quel bonheur !!
Premier arrêt à la boutique Havaianas bien sur, puis petite balade sur l’esplanade des plages d’Ipanema et de Copacabana. La plus à la mode est le ruban blond d’Ipanema. Ce n’est pas une légende : dans les flots bleus, toutes les baigneuses portent des bikinis très, très échancrés, quelle que soit leur silhouette ! La jeunesse dorée se retrouve là pour lézarder et se montrer. Changement d’ambiance sur la plage de Copacabana, plus vintage. On se promène sur le trottoir en mosaïques et on s’arrête dans l’un des nombreux bars du bord de mer. Si elle a perdu de sa splendeur, Copacabana conserve un charme populaire, dans un quartier qui s’embourgeoise.
Jardin botanique de Rio
Après avoir essayé d’aller au Corcovado, ce qui ne fut pas possible à cause de la brume présente à cet endroit là, nous avons décider de nous balader dans le jardin botanique de Rio. C’est un des espaces verts les plus beaux et les mieux préservés de la ville, un exemple de diversité florale aussi bien brésilienne qu’étrangère. On peut observer environ 6500 espèces (dont certaines menacées d’extinction).
Santa Teresa et les escaliers de Selarón
Attraction touristique de la ville, l’escalier Selarón (125 mètres de longueur et comporte 215 marches) a la particularité d’être orné, sur toute sa longueur, de plus de 2 000 carreaux de faïence venant de 120 pays différents. L’escalier est une œuvre de l’artiste d’origine chilienne Jorge Selarón (1947-2013), résident du quartier et arrivé au Brésil en 1983, qui a décoré plusieurs lieux publics de Santa Teresa et de Lapa. Elle a été réalisée à l’occasion de la coupe du monde de football de 1994.
Pain de sucre
Le mont du pain de sucre est un pic granitique situé dans la ville de Rio de Janeiro au Brésil. Il culmine à 396 mètres d’altitude et est accessible par un téléphérique. Depuis le Pain de sucre, on a une vue incroyable sur la ville de Rio, et notamment sur le Pain de Sucre.
Je n’ai pas pu rester plus longtemps, le travail me rappelait, mais mes parents et les Horto ont pu continuer à se balader, notamment au Corcovado et à la Isla Grande.
Suite à un réveil à 4h du matin à Buenos Aires, nous arrivons vers 10h à l’aéroport d’Iguazu, du côté Argentin. En à peine 30minutes nous nous retrouvons aux fameuses chutes d’Iguazu. Les chutes, situées au milieu de la forêt tropicale, à la frontière entre l’Argentine (80 %) et le Brésil (20 %), sont une merveille naturelle inscrite au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1984. Des deux côtés des chutes, les gouvernements brésilien et argentin ont créé des parcs nationaux, le parc national de l’Iguaçu au Brésil et le parc national d’Iguazú en Argentine.
Il ne s’agit pas à proprement parler d’une chute, mais d’un ensemble de 275 cascades formant un front de 3,0 kilomètres environ. La plus haute d’entre elles atteint les 80 m de hauteur. On l’appelle la Garganta del Diablo en espagnol (« gorge du Diable »). L’ensemble des cascades déverse jusqu’à six millions de litres d’eau (soit six mille tonnes) par seconde.
Le parc national d’Iguazú en Argentine
La majorité des chutes sont sur le territoire Argentin. En Argentine, plusieurs circuits de visites ont été aménagés au milieu de la forêt et au-dessus des différentes branches du fleuve, via différentes passerelles. Il est possible de s’approcher à quelques mètres seulement des chutes. Le train écologique de la jungle mène aux différents points de départ des visites, dont la cascade la plus impressionnante, la Garganta del Diablo
Parc des oiseaux, Iguazu, Brésil
Le lendemain, nous avons pu aller nous balader dans le parc des oiseaux. Ce pars contient de nombreuses espèces d’oiseaux, rapaces et papillons. Notamment des perroquets, des toucans, flamands rose, … Un très beau parc animalier !
Foz do Iguazu, Brésil
Le parc est situé dans la région la plus à l’ouest du Parana, à 5 km à peine de l’Aéroport international de Foz de Iguaçu. Couvrant une superficie totale de 1 697,65 km2.
En ce qui concerne la biodiversité de la faune, on a actuellement enregistré 257 espèces de papillons de jour, mais on estime qu’il en existe environ 800, on a catalogué 45 espèces de mammifères, 12 d’amphibiens, 41 de serpents, 8 de lézards, 18 de poissons et 200 d’oiseaux.
Après quelques soucis pour arriver jusqu’à Buenos Aires, à cause du début des manifestations au Chili, j’ai fini par y arriver afin de rejoindre le reste de la famille !!!
Nous nous sommes d’abord baladés autour de la Plaza de Mayo (Place de Mai). Depuis l’indépendance argentine en 1810, cette zone est devenue la scène politique la plus importante de Buenos Aires. Les personnes de différentes idéologies se sont toujours réunies pour des manifestations politiques comme celles organisées par les Mères de la Plaza de Mayo. La Plaza abrite aussi des monuments coloniaux importants, notamment la Casa Rosada Maison présidentielle, le Cabildo et la cathédrale métropolitaine de BA.
Nous avons ensuite avancé en direction de la Boca en passant par le quartier des antiquaires. San Telmo dégage une ambiance particulière au point de vue historique. Comme l’une des plus importantes zones au cours du 19e siècle, San Telmo a conservé de nombreux trésors architecturaux: de beaux musées, des magasins d’antiquités et de vieilles églises qui de nos jours servent de toile de fond pour les entreprises, la culture et le divertissement à Buenos Aires. San Telmo est un endroit plein de charme à visiter à Buenos Aires, pour son esprit bohème qui attire des milliers de touristes.
C’est un quartier coloré et agréable juste à côté du vieux port de Buenos Aires, La Boca est synonyme de tango et du football depuis des décennies. Orné de maisons multicolores et de galeries, le quartier a une tradition du Tango, une passion du football, et des racines italiennes. Aujourd’hui, il est l’un des plus importants centres culturels et touristiques à Buenos Aires et il offre de nombreuses possibilités de promenades, visites touristiques, matchs de foot, spectacles de tango et bien plus encore.
En arrivant dans la Boca, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait un match La Boca – River Plates le soir même, deux des équipes les plus importantes du pays. Le quartier était remplie de maillots jaune et bleu, l’ambiance était à son comble. (Le lendemain, je me suis rendue compte qu’un de mes amis y était, voici une de ses photos afin de vous aider à imaginer l’ambiance qu’il pouvait y avoir dans ce stade).
Pour conclure cette très belle journée, nous sommes allés voir un Tango dans la café Tortoni. Une image vaut souvent beaucoup plus que des mots donc …
La Réserve biologique Huilo Huilo est une zone naturelle protégée située dans la région des Lacs. J’ai pu aller la visiter avec un agence pendant 2 jours !
Départ à 8h de Pucón, direction Huilo-Huilo. Nous nous arrêtons à la plage de Villarrica, de Lican Ray et de Panguipulli, pour finalement arriver dans la réserve biologique de Huilo-Huilo.
Salto Llallaca
Premier arrêt à la cascade Llallaca. Nous descendons dans les bois afin d’arriver jusqu’à la cascade. Le guide ne nous a bien sûr par prévenu que le chemin aller nous mener … sous la cascade !! Je me suis retrouvée trempée ! Heureusement qu’il faisait beau !
Salto Huilo-Huilo et el Puma
Deuxième arrêt à la cascade de Huilo-Huilo, la plus impressionnante de la réserve. Les photos parlent d’elle-même. Une eau turquoise comme je n’en avais encore jamais vu auparavant.
El bosque de la Ciervos (cerfs)
Nous continuons notre balade sur des passerelles situées à trois mètres au dessus du sol. Ces passerelles se situent au sein d’un bois dans lequel circulent naturellement de nombreux cerfs.
Nous finissons par aller voir des sangliers, ainsi que des petits marcassins.
Je passe la nuit dans un hostal un peu particulier. En effet, tout comme les passerelles dans le bois aux cerfs, les chambres sont aussi situées à 3 mètres au dessus du sol, entourés par les animaux.
Jour 2: balade en bateau
Il est possible de prendre un bateau pour traverser le lac Pirihueico. Je me rends alors à Puerto Fuy à 9h pour prendre le bateau, la traversée dure environ 2h, avec un arrêt d’une petite heure dans la ville de Pirihueico (composée d’un port et de 4 maisons haha).
Je profite de ma journée de libre pour aller faire une petite balade en vélo jusqu’aux cascades de Marimán, à environ 1h15 de Pucón.
El Cerduo – los saltos del Turbio
J’ai encore un peu de temps, je décide donc d’aller en direction du Cerduo, une zone à l’est de Pucón. Un ami chilien m’avait parlé de cet endroit, je m’aventure alors sur le sentier, sans vraiment savoir ce que je cherche. Je suis les panneaux indiquant « cascadas – Cerduo », au bout de presque une heure je suis encore à 4 km des cascades et la montée est de plus en plus pentue. Je décide donc d’attacher mon vélo et de continuer à pied. En 40 minutes j’arrive enfin aux cascades, qui ne sont en fait pas les cascades del Cerduo mais les cascades del Turbio. Des cascades qui se trouvent en fait beaucoup plus loin. J’avais envisagé d’y aller, mais la distance et le dénivelé m’avait un peu fait peur. Je profite encore plus de cet endroit magnifique, oú je suis presque seule au monde.
Après une demi-heure là-bas, je prends le chemin du retour. Après environs 30 min de marche, je récupère mon vélo, et en moins de 10 min et sans pédaler une seule fois, je retrouve la route. Sachant que j’ai mis environs 1h40 pour monter … C’était quand même bien pentu !
Une fois n’est pas coutume, il fait 27 degrés à Pucón. C’est ce qu’on peut appeler un début de Printemps assez sympathique. J’en profite pour aller essayer la Cabalgata Liucura River, une balade à cheval que nous proposons dans l’agence de tourisme oú je fais mon stage.
Le circuit que nous prenons passe par des sentiers et des routes rurales au pied de la réserve de Quelhue, par laquelle nous entrons dans la communauté Mapuche Quelhue. Nous traversons la rivière Pitraco, avant de faire une pause. Sur le chemin du retour nous passons tout proche des rives de la rivière Trancura. Pendant la balade, on a pu observer la flore et la faune de la réserve mapuche de Quelhue, les volcans Lanín, Villarrica et Quetrupillán.